« J’ai écrit un mail à toute la famille, en disant voilà il y a eu un diagnostic qui a été posé, et ça veut dire ça, et quelque part le regard de la famille a changé avec beaucoup plus d’empathie. Donc c’était vraiment moins de rejet, plus de compréhension par rapport à sa pathologie. […] Je dis que c’est une boîte à outils Profamille.»

Visionnez le témoignage de Pascale, qui a suivi le Programme Profamille et dont le fils est atteint de schizophrénie.